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17.4.17

Texto - As Necessidades dos Panascas

Eu sou cidadão do Mundo. Gostando do Glorioso Benfica, não Glorioso. E depois? Vencermos os lagartos, arrumamos os tripalheiros e depois?


Povo, começa a preocupar-te dos problemas (tantos) do nosso Pais.

Aos mais altos niveis existe corrupção em toda a Administração portuguesa. Quando sabes e denuncias és castigado por analfabetos panascas.

A mais baixo nivel, quando és adestristo ao Ministério dos Negocios Estranhos ha cônsules e vice-cônsules (Komamim) que se abotoam e gargarizam com a boca cheia de merd@, que lhes sai daquilo que têm nos cornos retrocidos em forma de cerebero !

Mas existem outros também, com cornos mais pequeninos mas sem deixar de ser , simultaneamente, grandes filhos do Palacio das Necessidades! O problema constante, meus Amigos, é a proliferação exponencial dos FDP, panascas, parolos, abrunhos, pategos, patetas (fico por aqui) daquela dependencia estatual !!!

Cuidem-se!

17-04-2017

JoanMira

16.4.17

Texte - Viva Moderación y Colombia


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J’ai été maintes fois triste; mais lorsque ma fiancée colombienne, Moderación, m’a annoncé que notre relation était terminée, j’avoue que mon état d’esprit a atteint le sommet du désespoir…

La raison était toute bête : j’avais refusé de lui faire un câlin parce que trop fatigué !
Je bossais, il est vrai, jour et nuit pour qu’elle ne manque de rien. J’avais simplement oublié une chose fondamentale pour les femmes, paraît-il : le sexe !

Bref, elle s’est cassée et a offert sa « Xoxa » au premier venu. Elle qui me reprochait souvent de ne pas être beau (ce qui d’ailleurs – ou d’ici – est vrai), est aller se fourrer (ou se faire fourrer) par un clochard bosselé !

Quand l’ai-je appris, ma première réaction fût la révolte ; certes je ne suis pas un modèle de beauté mais je dois avoir plein d’autres arguments qui ont pu faire le bonheur de certaines femmes.

En plein désarroi, affalé jour et nuit sur le canapé, cendriers débordants, boîtes de bière abandonnées partout et nulle part, bouteilles de whisky jonchant la moquette, sans compter toutes les caisses de médicaments éparpillées ci et là, je me laissais partir à l’abandon.

Ma fiancée Moderación me manquait tellement que l’espoir de trouver une autre fille comme elle me semblait être du domaine de l’impossible…

Mais voilà que soudainement au bout du portable et du câble Moderación m’appelle pour me dire que finalement je n’étais pas si moche et qu’elle m’aimait malgré tous mes défauts. Ce fut l’extase, une joie indescriptible…

- « On se voit quand ? »

- Tout de suite si tu veux. »

- Mais où es-tu ?

- Tu te souviens du bar de La Bourse à coté du Pont Saint-Vincent où on s’est connus ?

- Bien sûr que je m’en souviens. J’arrive.

Moderación était assise au comptoir ; jupe noire et courte laissant voir ses jambes magnifiques ! Je savais tout ça mais cela m’a fait quelque chose au cerveau et au bas-ventre… Tu viens ? 

- Oui !

Mais avant de partir, ai-je bien et beaucoup bu avec…Moderación, bien sûr.

16 avril 2017

JoanMira

15.4.17

Texte - Eau: boire avec modération!

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La plupart des boissons sont dangereuses. L'alcool en est une des plus toxiques, c'est connu ; maints médecins le déconseillent (même si certains en sont dépendants).
Les boissons - quelles qu'elles soient - sont à l’origine de beaucoup de maux de notre Société; nous n’allons pas les énumérer de forme exhaustive; nous rappellerons simplement qu'il ne nous semble pas prudent de faire abstraction des liquides "anodins" et leur conséquence sur la santé.

Sachant que dans toute ingestion de "produits" alimentaires il existe des risques ; dans le thé, le café, lait, yaourts ou toute autre invention des sociétés agro-alimentaires…que faire?

Boire uniquement de l'eau?! Même ferrugineuse elle entraînerait la ferrofugivite, dangereuse maladie qui peut affecter le cerveau de tous ceux qui en ont!

Oui, l'eau actuellement est plus dangereuse que tous les liquides précités.

C’est ainsi que dans un petit et beau village de France, en Eure-et-Loire, certains habitants n’utilisent plus l'eau du robinet.

Pourquoi ? Le maire vient de recevoir les derniers résultats du dernier prélèvement de la commune. Les nitrates et surtout un pesticide, l'atrazine, dépassent les seuils admissibles. Le pesticide est pourtant interdit en France depuis quinze ans, mais est toujours présent dans l'eau du robinet. Ce désherbant a été massivement utilisé en agriculture à partir des années 1960 et il a contaminé les nappes phréatiques.

Les enfants et femmes enceintes sont les plus vulnérables ; les effets de l'atrazine inquiètent les scientifiques. Une étude d’impact du produit sur le développement des plus petits est très préoccupante. Les femmes enceintes avec un taux élevé dans leurs urines auraient 70% de risques supplémentaires d'avoir un bébé au périmètre crânien réduit.

L'atrazine produite par Syngenta pourrait entraîner des retards mentaux. Le géant suisse de l'agrochimie rejette ces accusations et qualifie les études françaises de "science poubelle". Le produit a pourtant été interdit en Europe.

Be calm friends!

L'eau n'est dangereuse que pour le cerveau...

15-04-2016

JoanMira

14.4.17

Texto - Diverte-se o "Cara do Corcovado"


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Olhe so, preste atenção, o Cristo (ou Cara do Corcovado) encontra-se neste momento em lugar incerto, na minha companhia, a divertir-se à brava. 

Falamos de tudo, comemos, bebemos, e.... acima de tudo tenho de refrear suas gargalhadas para que não blasfeme assim tanto com a pascoal semana santa!

O "Cara" esta deveras bem disposto; disposto até em entrar em festarola com sabor a orgia. Bem tento desvia-lo de ideias porno-disparatadas mas não sei se vou conseguir; quem manda é o "Cara", por isso, seguindo as suas vontades, vamos mesmo entrar, noite dentro, dentro de tudo onde legitimamente se pode entrar.

E vai começar a partida. sem intervalos nem prolongamentos...Depois ele dira como foi!

14-04-2017

JoanMira  

Texte - Ma R8 "Gordini"

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L’histoire commence vers la fin des années 70. Une fois encore j’avais "cassé de la caisse" et, comme l’argent je n’en avais pas des « masses », j’ai acheté ce qui était abordable : une vieille "bagnole" à 1.000 F. (Aujourd'hui environ 150 €uro)...

Elle m’a tout de suite plu, non qu’elle fût très belle mais elle me plaisait, elle était unique, était à moi et m’attirait, par dessus tout, avec son bleu clair si métallisé qu’il en offusquait presque les belles et nombreuses décalcomanies dont elle était parée; la "classe" quoi!

Il y en avait partout; une vantait l’huile Yacco, une autre l’essence Elf qui à l’époque, sous la baguette du comédien Jacques Martin affichait la nouvelle marque "Rond Rouge". Figuraient, également, au palmarés, l’autobianchi "Abbarth", le circuit Paul Ricard, les freins "Ferodo"...Bref, c'était un ravissant envahissement!

Je n'oublie pas un autre accessoire indispensable et essentiel : son pare-soleil, bande azur qu’on posait tous sur le haut du pare-brise et qui vantait, à la fois, l'excellence d'un grand restaurant campagnard, la qualité des pneus "Goodyear" et le tintamarre délicieux de la discothèque "Le Napoléon", tenu par l'inénarrable "Jo le Napo"!

A part cela, l’intérieur, lui aussi, était super-classe: sièges baqués, petit volant sport, manomètres de pression d'huile, de pression des pneumatiques, jauge de température de l'eau et avec sur la console un tout petit levier de vitesses qui augmentait la vitesse "psychologique". Je dois quand même à la vérité de préciser qu'aucun de ces instruments, à part le levier, ne fonctionnait... Mais quel décor!

Vous vous doutez que la voiture imitait la R8 "Gordini" qui, à l'époque, était un vrai bolide. Mais sa présentation m'avait emballé; et comme elle était parée d'un auto-radio, c'était un vrai bonheur que de parcourir les routes de campagne au son de la dernière cassette de Roberto Carlos: "Além do horizonte"...

...Et puis il y avait aussi les phares « rallye » rajoutés, les grosses roues faisant un angle à 45° sur l’alsfalte et toutes ces odeurs d’huile brûlée se dégageant de son moteur minuscule... Un rêve!

14 avril 2017
JoanMira

12.4.17

Texte - Fable - "Le rhinocéros et le moustique"


Le rhinocéros « Crosrocha » se prélassait, tranquille, paisible, dans le peu d’eau qu’il restait dans la mare fétide.

Il savourait la victoire obtenue sur tous les animaux de la jungle.

Son dernier adversaire, le lion des roches, il n’en avait fait qu’une bouchée… toute la faune s’était rendue à son pouvoir ; il y avait bien les éléphants (les « machopinto », surtout) mais ils n’étaient pas dangereux ; forts de leur force, ils n’étaient pas spécialement belliqueux…

Sous le ciel bleu-azur, les gazelles rêvaient, les oiseaux aux couleurs chatoyantes gazouillaient, les prédateurs humains se tenaient à distance.

Hormis le chant harmonieux des alizées, rien ne venait troubler le paysage bucolique caressé par les courants tièdes ; c’était l’harmonie parfaite dans un Paradis rêvé.

Un orage grondait au loin ; bon présage pour tous. De l’eau, de l’eau… Les bêtes n’attendaient que cela ! L’eau c’est la vie ; cela signifie l’habillage en vert de la savane.

Tous se réjouissaient : les gazelles allaient pouvoir brouter, les lions pouvoir les dévorer et les hyènes préparer le festin des carcasses restantes ; les larves allaient croître, donnant naissance aux papillons ; les arbres allaient assouvir leur soif, ainsi que la végétation.

D’autres petits animaux, les rongeurs, se préparaient aussi à la fête !

Et le rhinocéros « Crosrocha » ?

De se prélasser aussi il continuait. Certes de l’eau en plus cela ne le rendait pas plus heureux , sachant que l’odeur d’égout de sa mare adorée allait disparaître…

Mais, il ne savait pas que ses jours étaient comptés !

Il avait été victime d’une piqure d’un tout petit moustique qui, dans la mare fétide à l’odeur d’excréments, avait réussi à traverser son derme…

Il agonisait maintenant avec des pensées de regret ; que n’avait-il été plus magnanime avec les plus faibles ?

Hélas, c’était trop tard ; le moustique «Naperdoaomira », sous des airs de bête pacifique, allait mettre un terme à ses jours… Déjà les hyènes s’approchaient…et les oiseaux continuaient de gazouiller.

14-03-2016

JoanMira

Texte - "It was a perfect day"

Chaque chose à sa place : la lune dans le ciel, étoiles naissantes, soleil impatient de décliner et allumer de fugaces nuages irisés trop contents d'aller se coucher, les rumeurs de la ville au loin, ignorées par de subtiles parfums de fleurs en éclosion...

Les piaillements des enfants diminuaient, peu-à-peu, à mesure que la lumière déclinait, prêts à rentrer, se laver les mains, ranger leurs cartables, avaler vite-fait une quelconque et habituelle nourriture sans s’attarder, se coucher et attendre le cauchemar de l’heure matinale où il faut se lever et partir à l’école.

Enfin, les parents allaient pouvoir se disputer devant le poste de télé…Une journée ordinaire, vous dis-je…

Et au petit-matin, entre parfum de pain-grillé et café noir, ça repartait dans une confusion indescriptible que seuls les humains savent gérer…

Entretemps, dans la nuit, j’avais appris la mort de mon père.

Avec pragmatisme, je n’avais rien laissé paraître.

Mais à l’heure de la sortie de l’école, j’étais là pour recueillir mes merveilleux petits êtres.

It was a perfect day…

12-04-2017

JoanMira

6.4.17

Che Guevara e o Policarpo alentejano

Numa reunião politica, discursava o Che Guevara : “Meus amigos, Cuba precisa de mais trabalho, de manter os salários e diminuir os impostos...



De repente, é interpelado por um presente:  - mas como reduzir os impostos que não pagamos?

Virando-se para ele o Che retorquiu: "- Camarada, compreendo a tua duvida. Mas não esqueças que a Revolução para tudo tem solução. Por isso mesmo iremos tributar um grupo de xulos e vigaristas, a que apelidaremos de “Filhos da put@” ou “Os da Panasqueir@”... Verão que o dinheiro vai jorrar em Cuba!

De novo é interrompido por outro alentejanano do Alvito:

- Camarada Che, e aquêlês que nã sã panascas, vão pagar como?


- No hay problemas camarada Policarpo; los que no puedan pagar como hijos de puta, trataremos de pasarlos para al otro lado. 



06-04-2017

JoanMira

3.4.17

Texto - Eloquência nunca pagou despesas seus FDP!

Em Portugal, como todos sabem, não faltam necessidades. Mas existe um largo em Lisboa, habitado por putas,  rabiscas e cabrões onde nada falta a não ser competência, rigor e honestidade.    

Não há regulamentos, decretos ou leis que possam contrapor este básico e constitucional principio: o trabalhador deve receber o seu salário no local onde, por decisão dos seus superiores hierárquicos, se encontra a prestar funções.

Vem isto a propósito da passada “guerra” entre Portugal e Andorra, desencadeada, dizem, por falta grave do autor.

Sintetizando, o Principado esteve a  desenvolver “agastada” pressão sobre o ministério dos Negocios Estranhos de Portugal, acusando o funcionário de não ter cumprido com protocolares obrigações.

Sem querer aqui referir a razão que possa legitimamente assistir ao importante Estado andorrano, gostaria, apenas, de enfatizar o que é dito no intróito: manteve-se o obediente funcionario em Andorra, após o encerramento da embaixada de Portugal, acatando instruções da hierarquia, negociando com sucesso os interesses do seu Pais, defendendo o Estado, transacionando todas as operações de ultima hora que lhe foram demandadas.

Ao cabo de dois meses de permanência suplementar naquele principado, sem receber vencimento que, natural e “eloquentemente”, era transferido para o que viria a ser o seu futuro posto, não tendo outro rendimento que o seu salário, começou, obviamente, a ficar “teso”.

Consequente e obviamente não teve dinheiro para legalizar a carripana, doada a uma filha noutro Pais.

Como a filha também tivesse o grande defeito de ser pobre, ficou à espera que o pai lhe enviasse alguns carcanhois para pagar a legalização do carro.

O pai esperava que o abrir de uma conta bancária no pais para onde foi colocado seria uma simples formalidade; depois transferia o dinheiro, e a filha com placas do seu pais, devolvia de imediato as andorranas ao destino...

Mas o previsto não aconteceu; o pai foi considerado “PEP” no pais de transferência (leia-se “Pessoa exposta politicamente”) e a inesperada formalidade transformou-se em árdua missão burocrática, com a consequência  de ter de esperar dois meses e meio para abrir conta bancária e, finalmente, poder transferir dinheiro para o sustento da família e pagamento da famigerada legalização!

Em conclusão: foi acusado de não ter tido a prudência necessária de precaver a situação em que se encontrou, isto é ter previsto de poupar ainda mais alguns miseros tostões para estar em condições de cumprir com todas as suas obrigações; sem salário durante dois meses porque o Ministério, apesar de o obrigar a ficar em Andorra, enviou o seu vencimento para longincuas milhas; e por isso o pobre funcionario foi acusado da degradação das relações bilaterais e provavel guerra entre os dois Estados.

Caricato! Na altura era ministro o panasca do Paulo Portas; sim, aquele que fez a negociata dos "submerdarinos"... 

Djimaiz nos parece que se achincalhe dessa forma o funcionario cumpridor.

Ele aceita  antecipadamente a pena de morte: "entende que a merece"! A mortal execução fa-lo-ia feliz, sabendo que iria encontrar nos Céus, Pais, Amigos e Familiares; mas antes, não deixaria, porém de  “fazer a folha” a alguns FDP que poluem a vida das pessoas simples e normais…

Claro que os referidos elevar-se-iam sincronizadamente com os primeiros mas, subitamente, a sua trajectória desviar-se-ia para um sitio menos agradável, tal como uma piscina repleta de excrementos, onde ficariam com esses até ao pescoço, sendo que de quando em vez, repetidamente, guardas viriam com bastões bater-lhes na cabeça para que voltassem ao seu elemento natural, bebendo e comendo aquilo que são! 

Amigo do Corcovado, tu que até és um cara bacano, ajuda-nos : eles não sabem o que fazem…! 


03-04-2017

JoanMira

2.4.17

Texto - "Amor irracional"

O amor é coisa louca que pode retirar qualquer discernimento a todo e qualquer ser humano.

Já os animais, têm outra lógica que não os humanos;  quando a keka se impõe não fazem como a maior parte das pessoas que "não montam nem saiem de cima"...

O animal dito irracional não tem esse tipo de atitude... Quando "precisa" monta de verdade.

Não se preocupa com as gentes que passam, ignora todos e quaisquer cretinos que se encontrem nas redondezas, dà o seu melhor e regressa  tranquila e independentemente a casa, satisfeito e  aliviado...

Por vezes o amor despreocupado significa que indivíduos constituam montes de esterco borrifando-se  para todos e quaisquer mérdicos conselhos que não mais servem que poluir a put@ da curta vida imensamente poluída por vigaristas, políticos, gatunos e outros mais que fazem com que o prazer de viver seja cada vez menos aprazível

Alguma vez viu um cão com um preservativo no focinho?

Boas noites meus Amigos.

02-04-2017


JoanMira