C’est l’inventaire annuel au London Zoo. Du lion majestueux aux minuscules invertébrés, personne n’échappe à la règle pour assurer le suivi scientifique des espèces.
Le photographe Jules Oldroyd a profité de la lumière hivernale et des paysages à couper le souffle de l’Islande pour capturer ces magnifiques chevaux en pleine liberté.
Photo by Jules Oldroyd/TwoPointO Media/ABACAPRESS.COM
À l'époque de l'Antiquité, les Perses, Grecs et Chinois pensaient qu'appliquer du mercure sur leur peau pouvait prolonger leur espérance de vie. Cet élixir était également utilisé pour d'autres infections, comme la syphilis.
Cette méthode va de paire avec la technique de la saignée. Les sangsues étaient utilisées pour les maladies de la peau, les problèmes dentaires et infections ainsi que les anomalies du système nerveux. Les sangsues sont toujours utilisées dans la médecine moderne, car elles sécrètent des peptides et des protéines qui empêchent la formation de caillots sanguins.
La saignée était très répandue dans l'Antiquité, de 460 à 370 avant JC. Les Grecs, les Arabes, les Égyptiens, les Asiatiques et par la suite, les Européens médiévaux, pensaient que le prélèvement sanguin pouvait soigner un malade. En retirant le sang d'une veine ou d'une artère, ils parvenaient à traiter les migraines ou la fièvre.
Sur l’île de Koluchin, le 18 septembre 2025, un ours polaire occupe les vestiges d’une station scientifique. Une image saisissante de la vie sauvage reprenant ses droits sur les ruines de l’Arctique.